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lundi, mars 02, 2009

L'Inquisition de 2009

Elles sont mortes sur un bûcher à crier au ciel qu'elles étaient innocentes. Les larmes sur les joues, elles imploraient leurs bourreaux qu'elles n'avaient aucun lien avec le Mal et que ce qu'elles faisaient n'était rien de plus que de célébrer la vie et la nature. Certaines ont même été contraintes de renier ce qu'elles étaient, ce qu'elles croyaient. De renier la vie pour embrasser une croix chauffer à blanc et que si elles étaient sincères qu'elles ne seraient pas brûler par Sa volonté. Elles sont mortes pour que restent cet histoire et que l'on se souviennent. Elles ont travaillés pour ne pas que se perdent les traditions, les souvenirs, les rituels et les fêtes que nous avons aujourd'hui; Halloween, Noël, Candlemas, Pâques, les équinoxes et les solistes.

Je porte leurs brûlures dans mon âmes, j'entends leurs souffrances commis par les Inquisiteurs. Je pleurs leurs chagrins et rends hommages à ces sorciers et sorcières qui nous ont légués leurs héritages. Cette guerre est maintenant terminé et nous pouvons dire que nous ne craignons plus le bûcher ni les Inquisiteurs.

Le seul ennemis qui nous reste sont les préjugés. Les personnes qui craints et ne comprends pas. Les personnes qui refusent de nous écouter. Notre ennemis nous demande de nous cacher, de ne pas dire qui nous sommes. De mettre ce pentacle sous notre chemise, de mettre un voile sur notre altar. De nous cacher, encore une fois. De ne pas honorer ces sorcières qui se sont battu pour qu'on n'ait pas à ce cacher. Je regarde ces gens et ça me désole. Je suis triste de constater que les personnes qui devraient croire en moi, être fier de moi et de mes racines me demande de mettre ce voile sur mon athamé et ma coupe. Comment pourrais-je dire à ceux qui me suivront de toujours croire en nos valeurs et nos rêves, peu importe ce que les autres pourront dire alors que je dois me soumettre, une fois de plus, à me cacher pour mes croyances et conviction? Nous prenons soins d'eux, nous les aimons et les protégeons et en retour, on doit se cacher comme si nous avions la lèpre, de vrais monstres! Est-ce ça que je suis, un monstre?

On m'a déjà insulté, jeter des roches et pousser dans la boue en me pointant du doigt et toujours, je me suis tenu debout devant mes convictions et croyances. Une partie de ma famille m'a reniée, me refusant la parole ou ouvrir leur porte pour m'accueillir mais j'ai toujours resté intègre à moi-même. On a beau être fort, il y a de ces moments où l'on se sent vraiment seul à vouloir se battre contre cette Inquisition qui ne cesse jamais. À ce battre seul, on se sent si fatigué...

L'Inquisition c'est déroulée en l'an 1199 sous l'ordre d'Innoncent III et 810 ans plus tard, il y a encore des personnes qui lui donnent raison. Et pour ceux qui diront que c'est différent aujourd'hui, qu'il n'y a pas de morts... j'aimerais leur rappeler un seul nom parmi tant d'autre... Tempest Smith, qui aurait célébrée ses 20 ans cette année.

samedi, juin 21, 2008

Bénédiction à mes lecteurs

Que le soleil dans le ciel soit chaud, brulant, puissant et rayonnant;

Que sa chaleur vous réconforte durant la pluie de vos tristesses
Qu'il brûle la maladie et les ennuies qui vous agresses
Que sa puissance vous inspire pour vos projets à venir
Que ses rayons éclairent le chemin que parcourt votre vie

Célébrez votre solstice d'été et profitez bien de votre journée

lundi, décembre 24, 2007

Sur une plage perdue dans un rêve

En me berçant pour admirer le paysage
De l'eau partout, qu'on appelait une plage
J'ai bien tant essayé de t'ignorer
Mais malgré tout, on s'est croisé

Tu étais rouge sous le soleil
Toi qui était merveille
« Ça fait du bien de te parler en public » m'as-tu dis
Et moi, je ne t'ai que souris

Ce sont ces seuls mots que tu as prononcées
Mise à part une chanson que tu aurais composée
Mais je n'ai pus l'entendre, faute de temps
Car je me suis réveillé à ce moment.

Et toi, dors-tu ce soir? Peux-tu seulement encore trouver le sommeil?
Avec la peau rougît sous le soleil
Imbolc m'a été tiré
Suivi de la Reine Oogma et le drake de feu inversé

Il y a de ces moments dans une vie que l'on ne vit qu'une fois
De ces moments que l'on rêve de temps en temps
De ces moments que l'on cherche à oublier
Et lorsque c'est fait, on aimerait bien les retrouver

jeudi, décembre 20, 2007

Le Diable en rêve

Tranquille dans un coin, je viens de terminé de dîner. J'attends patiemment dehors, derrière la cafétéria que mon prochain cours commence quand une personne d'un certain âge sort du cégep, habillé d'une toge blanche avec une énorme tête de bouc brodé sur sa poitrine suivi par plusieurs personnes, portant aussi une toge, se tenant 2 par deux avec des symboles différents. Incroyable! Ma curiosité l'emporte et je les suit. Une fois sorti de l'école, les rangs sont plus ou moins respecté... certains se regroupes en 4 pour discuter, d'autres reste en 2 alors que certains trainent la patte pour profiter un peu du soleil. Un énorme oiseau, semblable à un grand héron se pose non loin de moi et avale un immense poisson qui gisait là, sur l'herbe. Fouille-moi pourquoi!

Je continue de marcher en zigzaguant dans le groupe. Je n'en reviens pas encore; je ne pensais pas qu'une cellule satanique avait élu domicile ici!! L'homme d'un certain âge entendît ma stupéfaction et me dit par surprise: « Es-tu intéréssé à te joindre à nous mon garçon?
- Il y a des années, j'aurais bien dit oui. Vous croyez en des concepts que j'adère beaucoup - le respect de la nature, l'individualisme, l'acquisition de pouvoir mais tout les passages de l'antéchrist, j'accroche pas... désolé. J'ai un ami qui pourrait être intéressé. » Je me rappelais d'un grand ami à moi quand il a adhéré à la Church of Satan...

J'ai pus quand même les suivre jusqu'à leur temple. Chacun installé à leurs place en position de méditation avec leurs repas qui les attends devant eux. Une ambiance sombre, éclairer que par des chandelles. Un autre homme, plus jeune fait l'éloge d'un discours prônant l'individualité et la folie de croire aux autres avant de croire en nous-même. Mon regard balaie la salle pour apperçevoir que je connais la personne qui est devant moi. Il vient de terminé sa méditation et mange un poulet avec des ustensils qui ressemble à des fouets. Il m'a reconnu car un grand sourire se dessine sur son visage. Il m'offre une cuisse de poulet et me raconte comment il est arrivé ici. Il me demande si j'veux adhéré au groupe: « Je sais pas trop. Tu l'sais, moi pis le satanisme...
- Non mais c'est plus que simplement ça! Attends, j'vais te recommender. On te fera visiter et tu prendras une décision par la suite. » Et pourquoi pas!

Il me présenta à ce que je crois être le grand prêtre de la cellule. Il me raconte qu'ici, c'est le pouvoir qui prône sur tout. Il m'amène voir quelques membres qui se sont donné à leurs fantaisie. Une femme de couleur qui c'est fait installé un siège de pilote à la Star Trek. L'homme se mets au garde-à-vous pour annoncer notre arrivé. La mise en scène est assez comique. Il m'explique que cette femme a obtenu assez de pouvoir pour se faire construire un siège comme dnas la séerie Star Trek (elle en est une grande fan) et maintenant, les méditations se font dans ce siège. C'est presque si elle ne dort pas dedans. Mon ami nous suit tout le long de notre visite, cherchant dans mon regard si j'ai été convaincu ou non. Puis, un homme arrive près de nous, la tête baissé: « Maître. Elle aimerait vous voir. Sa chambre est prête. ». Le grand prêtre m'explique que le fantasme des adhérant n'est pas nécessairement coulé dans le béton.

On arrive près d'un lit d'hopital, recouvert d'un linceul. Au travers, on peut distinguer une femme rasé vêtu d'une jaquette d'hopital: « Oh la belle mourrante que voilà! » s'exclame le grand prêtre. Je ne sais par quel tour de passe passe qu'elle réussit mais son corps s'élève et se mets à culbuter dans les airs. Au travers du linceul on apperçoit qu'il s'agit bien d'une poupée mais l'effet reste quand même impresionnant. Elle se recouche sur le lit et se mets à parler. Elle est la fille qui était là quelques temps avant. Le grand prêtre s'exclamme : « Incroyable! Ça glaçe le sang ton trucs. Ne pas avoir eu d'invité avec moi, j'en aurait saigné du nez à force que mon cerveau n'aurait pas pus soutenir la peur que j'ai ressenti. Bravo! Tu m'impressionnes de plus en plus! ». J'ai vu ce que le "pouvoir" était. Impresionne-moi. Donne-toi à fond dans ton fantasme et l'individualisme. Il ajouta un point à un carton inscrit Attaque: « La prochaine fois, c'est moi qui va te faire pisser de peur. »

La visite continue et mon ami revient à côté de moi: « Puis? C'est pas mal n'est-ce pas?
- C'est fou! On se croierais à un grandeur nature d'In Nomine.
- Je te l'avais dis mais attends. On a gardé le meilleur pour la fin. »

Nous arrivons dans une chambre à débarras. Le grand prêtre fouille un peu et s'installe sur un élévateur. Sort le Necronomicon de sa toge et dit d'une voix forte: « J'amène quelqu'un avec moi. Cette personne est de confiance. Il a lu et compris ces textes interdits. Je l'ordonne!». L'élévateur descend et à la durée de temps que nous prenons pour arriver, nous devons être sérieusment profond dans le sous-sol.

Le grand prêtre est maintenant une créature gluante argenté, comme un miroir liquide. Mon ami est revêtu d'un costume d'Elvis Presley (son fantasme à lui). Nous marchons sur des crânes qui dépasse d'une rivière de sang. La créature s'assoie sur un trône fait d'os alors que mon ami Elvis s'installe dans le fond de la salle: « Faite entrez l'Impie!». Un petit diablotin entre dans la pièce: « Sale larve! Tu as osé défié mon autorité! Sais-tu au moins de quoi suis-je capable?» Le petit diable, qui ne devait pas faire plus de 3 pieds, tremblait de peur devant le général des enfers qui se trouvait devant lui. En claquant des doigts, la créature fît giclé une substance ayant la même texture que lui et arrosa le diablotin qui le fît fondre. Les cris étaient épouvantables. Elvis tant qu'à lui prit un sceau d'eau et arrosa le tas gélatineux qu'est devenu le diablotin. Il me lan^ca un sourire.

« TOI! (il pointa mon ami). Viens ici ». Mon ami se leva sans savoir ce qui alla se passer: « Je t'accuse d'avoir tenter de recruter quelqu'un de façon illégal. Seul un responsable peut recommender un nouvel arrivant.» La peur s'est aussitôt dessiner sur son visage. Je fixa froidement mon ami. J'entendis un claquement de doigts et le vit fondre en hurlant de douleur. Un diablotin prit une cuillère en bois pleins d'eau et lança le liquide pour nettoyer mais sa force n'était pas assez grande. Il se reprit à une autre fois. La scène était assez rigolote.

La créature vint me voir et me remis une clé: « Si tu veux te joindre à nous, t'es le bienvenue. Il y a maintenant une place de libre. Si tu veux amener un ami, ne te gêne pas mais assure-toi qu'il est VRAIMENT intéressé.» J'ai compris par cette phrase que si la personne que j'inviterais est comme moi, incertain, je subirais le même sort que mon ami. Je lui sourit, pris la clé: « Ne vous inquiètez pas. Merci encore pour la visite et le spectacle.». Je lui sourit à nouveau.

En ouvrant les yeux, je me mis à sourire. Tranquillement, j'entends le bébé se réveiller tranquillement: « Mais quel rêve!!!! » me dis-je à moi-même. Je vais me rappeler longtemps de ce rêve-là. Ça commence bien une journée :)

vendredi, août 03, 2007

Conscience social

Aidez-moi à comprendre
Aidez-moi à savoir
Pourquoi tourner en rond devant un miroir
Alors que l’on cherche qu’à se pendre?

Du haut de sa tour avec ses tentacules
Il espionne tout vos faits et gestes
Et c’est lorsque qu’avec ses lois qu’Il vous encule
Que vous regardez vos poches et que plus rien il vous reste.

Un bref instant un oiseau survole le ciel
Ses ailes dansent avec les rayons du soleil
Qu’on grondement approche à toute vitesse
Et que le moteur d’avion recrache l’oiseau, enfin ce qu’il en reste.

De 8 à 5, toujours en train de travailler
Pour une paie dont la moitié s’envole dans Ses poches
En plus que votre compagnie vous fait rêver
D’un poste qui va bientôt se libérer
Dommage que vous n’avez pas vu
Que c’est votre poste que le nouveau à des vus.

Donnez-moi donc ce talon de paie
Que je puisse m’ouvrir les veines
Et répandre ce sang de ma plaie
Sur celui qui nous gouverne.

De toute façon, vous ne voulez pas changer le monde
Il ne reste que moi avec mes idées immondes
De faire un meilleur endroit
En respectant la nature et ses droits.

Continuez à gaspiller une eau qui n’est pas encore touchée
Par le Fléau Bleu que vous avez crée
Et continuer à croire que d’ici 10 ans
On pourra vivre encore sur la Terre avec nos enfants.

jeudi, juin 28, 2007

Le reflet de ma fenêtre

C'est son reflet dans ma fenêtre qu'elle m'apparaît
Vêtue d'une robe de nuit aussi blanche que le lait
D'un air triste, elle me pointe du doigt
Je me retourne et elle n'est plus là.

Chaque nuit, lorsque je me lève et que je passe devant ma fenêtre
Elle est là qui me regarde d'un air bête
Un frisson me parcourt à chaque fois
De peur qu'elle me pointe encore du doigt.

Elle doit avoir 9 ou 10 ans
Les cheveux long d'un blond éclatant
Aucun son ne sort de sa bouche
Juste y penser me donne la frousse.

Un soir d'orage, alors que l'électricité menace de quitter
Ma télévision s'est mise à gricher
Une voix féminine se détacha du bruit
« Je veux te toucher» qu'elle m'a dit.

Je la vois maintenant articuler ces mots sans bruit au travers de ma fenêtre
« Je veux te toucher » qu'elle dit silencieusement à mon être
Je ne dors pratiquement plus dans mon lit
Je ne fais qu'observer la fenêtre de ma chambre, où elle me regarde toute la nuit.

Un soir d'orage, comme celui-ci
J'ai réussi à mieux comprendre ce qu'elle m'a dit
Au son d'un tonnerre où l'éclair la fît apparaître presque matériel
Elle me pointa du doigt et dit d'une voix irréel
« Je veux te tuer »

Depuis un an que je passe devant ma fenêtre
Son reflet me guête, toujours aussi menaçant
J'ai peur de l'existance de cet être
De ce fantome assoifée de sang.

jeudi, septembre 21, 2006

Un envolé d'oiseau

La chambre est froide mais c'est à ce demander si ce n'est pas l'ambiance qui y règne que la température qui fait que cette pièce est désagréable. Tout autour, on entends des cris et des pleures. Des enfants, très jeunes qui expriment leurs douleurs et leurs colère de ne pouvoir voir les couleurs du soleil. Le seul enfant qui ne cri pas est celui que mes pensées ont bercé. Il sait qu'il va rejoindre ceux qui pleureront pour l'éternité.

C'est le regard posé à la fenêtre que mes pensées voguent
À tenter d'imaginer un visage qui n'existera pas
À voir un regard qui ne s'ouvrira pas
Une ombre de plus dans cette morgue.
Avec ce même regard, les yeux pleins d'eau
Que je suis cet envolé d'oiseau

De tes premiers pas maladroit
De la vie que tu mènerais comme un roi
À cause de certaines craintes et un manque d'amour
Ton sommeil durera toujours
Blotti dans le plus beau des landeaux
Bercé par un envolé d'oiseaux

Quand j'y pense, la vie continue là où la tienne c'est arrêté
Les couleurs d'automne sont chaude et mon coeur glacé
Que ce soit Antoine ou Éléonor
Que j'ai eu raison ou que j'ai eu tords
Je vois ton âme partir sur un bâteau
Guidé par un envolé d'oiseaux.

La voilà qui reviens, le teint pâle et le regard vide. Il fait aussi froid. Toute faible, elle me sert dans ses bras et moi, je lui murmure à l'oreille que tout va bien aller.

vendredi, septembre 01, 2006

Un vert de Chartreuse

C'est enfermé avec la solitude
Dans le noir silencieux d'un appartement rude
Que je déguste une peine criant dans la nuit
Qu'à connu Nelligan, Lamartine ou encore Vigny.

C'est donc ainsi mis a nu devant le destin
Sans rien savoir du lendemain
Que je savoure une souffrance amoureuse
Partagé avec mon âme, un "vert" de Chartreuse.

Doux baisers
Que ta liqueure peut m'apporter
D'aussi réconfortante ta chaleur
Qui cajole l'intérieur
Que je regarde et m'égard
Dans la profondeur de ton regard
D'une verdure aussi radieuse
Partagé mon lit, avec un "vert" de Chartreuse.

Un jour maîtresse qui console la peine que me font les femmes
Surtout lorsqu'une d'entre elle brandit les armes
Et restera à mes côtés
Sans trop se faire prier
Attendant qu'une dame passera un jour mon chemin
Et me guidera par la main
Vers un lieu où enfin, je pourrais la rendre heureuse
Assis avec elle, partager un "vert" de Chartreuse.

lundi, juin 12, 2006

Le Nomade

Je marche au rythme de la nature
À la recherche d'eau et de nourriture
Je m'arrête lorsque je trouve un besoin essentiel
Et quitte lorsqu'il ne reste plus de miel
Il y a toujours tout ce que j'ai besoin sous mon toit
Et lorsqu'il est vide, je le quitte; c'est la loi.

Je repars à l'aventure à la recherche de mes besoins
Car ma demeure ne peut plus s'occuper de mes soins
Je confie ma vie à la Terre qui m'a forgé
Je confie mes espoirs à l'Air qui m'a inspiré
Je ne dois pas m'enliser dans ce leurre
Je pars voir si je ne pourrais pas trouver ces besoins ailleurs.

J'ai finalement trouvé un lieu prospère
Riche en besoins, une sacrée belle terre
Mais j'ai peut-être parlé trop vite
Elle s'assèche à peine y avoir levé le gît.

C'est avec peine que je regarde mon baluchon
Et me dis que je dois trouver pour de bon
Un endroit qui saura combler mes besoins
Et cesser ma vie de nomade sans lendemain.

mercredi, mai 31, 2006

Personne pour m'aimer

On me dit très généreux
Que j'ai tout pour rendre heureux
Que je sais écouter
Mais personne veut m'aimer

On me dit pourtant joli garçon
J'offre facilement mon pardon
Je suis de ceux qui aiment se coller
Mais il n'y a personne pour m'aimer

On me fait tant de louange
On me compare même aux anges
Je suis le meilleur en amitié
Mais personne veut risque de m'aimer

Me voilà encore sous la pluie
À me demander qui je suis
À savoir comment me comporter
Mais malgré tout, il n'y a personne pour m'aimer

Que faut-il faire dans ce monde
Comment faire pour sortir de cette ombre
Je suis désespéré
Je veux quelqu'un pour m'aimer.

jeudi, avril 27, 2006

Correspondance de coeurs égarés (8)

Quand le grand vent qui court le long de la plaine endormie
Un vieux cowboy sur son cheval avance dans la nuit
Tandis qu'il va sous le brouillard poursuivant son chemin
Il voit surgissant des ravins
Des cavaliers sans fin.

De noirs taureaux, les yeux brillants, les sabots d'argents
Crachant par leurs naseaux des jets de jeu, des jets de sang.
Ils vont criant de peur, troupeaux maudit de Lucifer
Surgit dans un galot de fer, des portes de l'enfer.

Les cavaliers du ciel
Alors courant ivre de sang après tout ces troupeaux
Des cavaliers de tout les temps saisissant leurs lassos
Couvert de boue, couvert de pluie, vent courant l'infini
Notre pays ressemble à l'agonie de vieux mourant maudits.

Le vieux cowboy entends son nom crié par une voix
La voix d'un cavalier disant:
« Copain, prends garde à toi!

Il faut changer ta vie
Pour ne pas poursuivre avec nous,
Couvert de sang, couvet de boue,
De ternies et des fous.

Les Cavaliers du Ciel
Tibi

mardi, avril 25, 2006

Correspondance de coeurs égarés (7)

Le guerrier, las je suis
De toutes belles batailles livrées
Seul maintenant, je m'ennuis
Car je dois ranger mon épée.

Certe je suis épuisé
mais faut-il renoncer
à espérer que le futur voilé
Devient réalité?

À petit feu, je meurs
Et en sang est mon coeur
Je ne sais plus quoi rêver
Pourrais-tu me sauver?

S'il est vrai que l'avenir est une île
Alors j'y attends ma belle qui arrive
Et si l'espoir est bien caché
Je souhaite qu'elle m'aidera à la trouver.

Plus le temps passe s'écoule entre les flos
Et plus mon aimée me tourne le dos
Et lorsque je regarde vers l'horizon
C'est l'inconnu qui me fait perdre la raison.

Solitude me tient compagnie
et Mélancolie me sert d'amie
Saurais-tu me rendre compagnie
Car seul, je suis
Mais si tu ne veux pas
Je n'en ferais pas de cas.

Ne crois pas que je t'ai menti
ou bien que je t'ai ignoré
Seul mon corps est parti
Mais mon âme est resté.

Je ne sais ce que je dois éprouver pour toi
Je ne sais ce que je dois espérer de toi
Car l'ivresse de mes larmes
À tôt fait de rouiller ma lame.

Je ne peux voir ton vraie visage
car il est toujours camoufflé de ce nuage
Je prie pour qu'il soit écarté par un fort vent
Pour que j'arrête de me faire du mauvais sang.

J'attends avec impatience, de tes nouvelles,
Porte-toi bien ma belle

Korbeau

lundi, avril 24, 2006

Correspondance de coeurs égarés (6)

Mon enfant
Fils du vent
Disparut depuis longtemps
de ce monde trop pesant
qui attend le printemps
indéféniment
Et s'il reste du temps
droit devant
Le futur, encoire voilé
il faut l'inventer
avant qu'il soit déjà passé
pour l'éternité.

L'avenir est une île
qui pourrait bien coulée
l'amour est difficile
et l'espoir bien caché.

Enfin, c'est un univers infini
dans lequel on vit
où l'on se sent tout petit
même avec autrui
mais où c'est tellement plus grand que l'on se perds dedans.

J'aurais aimée pouvoir te dire que tu m'avais menti
mais tu ne m'avais rien dit
J'aurais voulu t'accuser de tout les péchés
et ça, juste pour me venger
Tu m'as ignorée, et pourtant tu savais
que tout l'amour, pour toi, il était
Lorsque j'ai voulue t'oublier
tu es venu me retrouver
Tout mes espoirs étaient revenu
et ensuite, je ne t'ai plus vu

Pourquoi jurer
si on ne peut respecter
Faire de belles promesses
pour quelques déesses
et se retourner
pour ensuite les oublier?

Tibi

jeudi, avril 20, 2006

Correspondance de coeurs égarés(5)

Par delà l'immensité de l'nivers
La splendeur de la lune et des étoiles
La chaleur du soleil
Et la profondeur d'un cratère
Ayant vaincu la sècheresse du désert
La tempête de l'océan
L'ouragan du siècle
Et l'innondation des marécages.
J'essaie, en vain, d'écrire quelque chose pour te plaire.

De l'amour qui réside dans une rose
Au premier baiser d'un amant passionné
Du toucher d'une aile de papillon
Au souffle froid d'un vent d'automne
De sur ce papier, d'écrire ce que j'ose
Mots, phrases envolées
Lettres, chiffres gribouillés
Vers pensées et quatrins
À toi, sans risque, je m'expose.

De l'arme ayant servit à ma destruction
Au feu qui s'est éteint
Aux ténèbres qui tua ma lumière
À l'araignée dévorant sa proie
Vers moi, c'est jetté ta damnation
Sans danger, je crus
Sans risque, je crus
Sans mal, je crus
Et moi voilà pris dans son obligation.

« Point encore, dire osa ma bouche parle car insertitude me bouche les yeux et chaînes de velours tint prisonnier en liberté, mon coeur rougis de gris à mal ou bien ou mal aimant qui va, atteinte, atteinte, attende ton arrivée au quai. Nuage volant, envole envolé comme papillon ensommeillé. »
Tibi et Korbeau

mardi, avril 18, 2006

Une autre vie en suspend...

Je ne sais plus où donner de la tête
Je ne sais plus où donner de mes larmes
La veille, c'était la fête
Et aujourd'hui, ce sont les armes.
Je cherche désespérément mon souffle
Je crie pendant que je souffre
Et toi tu regardes, encore désolée
De tout ce qui a bien pu arriver.

Que j'aimerais pour une fois
Trouver les bras pour m'acceuillir
Dans ma vie, rien qu'une fois
Une amie que je peux chérire.
Maintenant je retiens mon souffle dans un dernier effort
En tentant de remonter et de regarder dehors
Et attendre, dans un silence mortel
Un murmure, un bruit, un appel.

dimanche, avril 16, 2006

Correspondance de coeurs égarés (4)

Crois-en ton coeur et tes rêves car de tout le monde, je suis personne. Autant dans l'ombre suis-je cacher pour te connaître, autant à la lumière je peux sembler autre. Je peux être ce que tu veux que je sois et je peux être ce que tu désirs tant. Ne jamais renoncer à ses rêves et espoirs car cela tue la raison de vie. J'étais, je suis et je serais. Les désirs et les rêves est ce, en quoi je crois et la vie et les lois, c'est (pour moi) ce qui n'existe pas. Je peux prendre toute les couleurs que tu veux car je suis caméléon. Je peux avoir toute attention car personne n'a mon obsession. Ma mission est de faire rêver car je suis marchand de sable. Certe je suis Charmeur car j'exerce l'art de faire rêver. Ne le prends pas mal, ne le prends pas bien. Je suis tout et je suis rien. Je m'en excuse si tu crois que je m'amuse mais tout auter est ma raison. Aucun défi, aucun pari anime cette passion; seul ton désir est ma raison.

Mais pourquoi t'effrayer si, pour toi, je ne suis qu'amitié? Aucune toile et aucun piège je ne tends. On vient à moi tuot simplement et malgré le refus du conscient, j'anime le subconscient. Je prends forme de ce que femme veut. Ne t'inquiète pas, je ne suis pas Trompeur, je suis seulement ce que prends la forme de ton coeur. À toi de répondre à ta question car la réponse, tu l'as connait. Excuse-moi, je ne peux répondre; je ne peux lever le voile car cela fera perdre tout le charme. Je ne peux retirer mon masque car tu ne penseras plus aux mystères qui m'entour.

Je suis magicien des désirs, jongleur de rêve et cauchemars, je suis... ce que bon te semblera.

Korbeau

samedi, avril 15, 2006

Correspondance de coeurs égarés (3)

Une belle nuit d'été
Sous ce ciel étoilé
Dans un jardin endormi
Où coule ruisseau tout petit

Couleur de fue prennent tes yeux
Lorsque nous sommes seul tout les deux
Mais il n'y a point d'alimentation
Car une autre a ton obsession.

Tu me laisses espérer
De belles choses tant rêvé
Charmeur que tu es
Tu t'amuses et je te haie
Peut-être un pari
Peut-être un passe-temps
Enfin, je te le dis
Si c'est ça, tant pis
Tu le sais et tu ne réagis pas
Je le sais et je ne le prend pas.

Tibi

vendredi, avril 14, 2006

Correspondance de coeurs égarés (2)

Je ferai semer des fleurs dorées
Là où tes pas ont traversés
J'hanterai tes rêves
Je serais Adam et toi Ève.

Tu dois te dire
Qui est cette personne qui me veut tant de bien?
Et moi, avec un sourire
Je ne te dirais rien.
Amant égaré qui ne sait où aller
Tel est ma destinée
Je ne récolte que des coeurs brisés
à la recherche de ma bien-aimée.

Ma belle amie, ma belle légende
Ma douce amie, ma douce légende
Je suis ton passé oublié
Ton présent guidé
Et ton futur encore non révoilé.

Korbeau

jeudi, avril 13, 2006

Correspondance de coeurs égarés (1)

Une série de textes et de poèmes que j'ai retrouvé dans un vieux cahier. Nous avions un jeu moi et Tibi et c'était d'écrire. J'en ai déjà parlé un peu plus tôt, le 5 avril dernier je pense. Eh bien voici ces quelques lignes que nous avions écrit, il y a de cela 10 ans...

Hier, j'ai frappé à la porte de mon passé
Il m'a regardé et m'a dit de l'oublier
Aujourd'hui, j'ai touché et regardé mon présent
ui m'a dit: « Je te guiderais, vas-t-en! »
Demain, je rencontrerai mon futur
Celui qui est encore pur
Que je peux échanger
S'il en est de ma volonté.

Et quand fût passé le temps
Qu'aujourd'hui fût passé
Et que demain devient présent
Mon futur, je voulus rencontrer
Mais je me suis aperçu que je m'étais trompé
Le temps ne passera ni vite ni lentement
Il passera tout simplement

Tibi

mercredi, avril 05, 2006

Une amie reste toujours une amie

En faisant mes boîtes pour l'éventuelle déménagement en juillet, je suis tombé sur un petit livre qui avait commencé tout innocemment et c'est déroulé en une correspondance entre moi et Tibi, une amie du secondaire pour se terminer avec un mot d'une autre personne.

Ça fait toujours drôle de tomber sur un trucs qu'y date de plusieurs années et de voir ou (dans mon cas) relire tout ça. C'est à se demander qu'est-ce qui se passait dans notre tête à ce moment-là.

Qu'est devenu Tibi? Je n'en sais rien. Nos chemins se sont séparé à la fin du secondaire. J'espère qu'elle a une belle vie présentement et qu'elle est heureuse. On s'entendait bien.

La correspondance que nous avions était une chaîne de texte; poème ou histoire qui s'entre-suivait. On y écrivait pour le plaisir d'écrire et pour glisser des mots que nous n'osions ni elle ni moi exprimer au grand jour. Nous nous amusions à écrire et à nous regarder du coin de l'oeil sans aller plus loin car sinon, l'autre le remettait à sa place.

Il est vraiment étrange le destin de chacun et la vie à parfois un humour très étrange...